




Dans tout bon sport, il y a les gears. C'est cher, mais c'est le fun, et le jardinage ne fait pas exception : pression, débit, pente, drainage. Pierre-Luc capote là-dessus.
Ceci étant dit, ça peut vite dégénérer. Un tuyau qu'on replie pour le ramener dans le rang d'à côté, une erreur de diamètre dans ton montage. Tu penses que t'arroses. T'arroses pas.
P-A suggère une idée bête : standardise. Même largeur, même nombre de lignes, et le casse-tête du nombre de lignes d'irrigation se démêle presque tout seul. Sur un mètre vingt, il en mettrait quatre. Peu importe ce qui pousse.
Mais Pierre-Luc avoue avoir une autre conseillère : une maraîchère bio qui lui confie que pour elle, le drip tape, c'est fini. Alors, que choisir?
P-A, comme d'habitude, refuse de choisir. Il finit par admettre que l'aspersion est drôlement efficace, mais que sous tunnel, mouiller les feuilles, ça ferait le bonheur des maladies fongiques. Le goutte-à-goutte, quant à lui, n'est pas très fiable au stade de germination.
Bilan chez Pierre-Luc : quatre cents piastres de matériel, trente valves, et une pompe qui part du sous-sol quand il pèse sur son cellulaire.



